Entretien avec Claude Cognard.
D’où vous est venue l’idée de l’intrigue ?
Nostalgie ? J’ai travaillé pendant quinze ans dans l’univers de la bijouterie, des femmes et il m’a été facile de m’appuyer de façon parodique évidemment, sur ce que ce que j’avais vécu.
Travailler avec des femmes, c’est aller à la rencontre de la sensibilité, de la disponibilité et surtout d’une exceptionnelle volonté d’excellence.
Les femmes ont besoin d’être à la hauteur, de se montrer dignes, d’être reconnues.
Toutes celles avec qui j’ai travaillé ont été brillantes et tellement pro !
Naturellement, cette pièce n’a rien à voir avec la réalité, c’est une pure fiction, une vraie caricature ! Comme dans toutes les caricatures, il est plus facile de faire rire ou sourire en imaginant et en accentuant les défauts plutôt que les qualités des personnages.
Pourquoi avoir choisi le genre théâtral plutôt que le roman ?
Tout à fait par hasard.
L’idée d’écrire une pièce, est née de ma rencontre avec un professeur de théâtre d’une MJC de la banlieue de Saint-Étienne qui m’expliquait que les clubs de théâtre avaient plus de femmes que d’hommes parmi leurs adhérents.
Le défi à relever était d’écrire une pièce pour des femmes. J’aime relever les défis !
En tout cas, j’ai beaucoup ri à écrire cette pièce.
Je n’ai proposé la pièce à aucun metteur en scène.
J’en ai présenté un résumé sur les sites Internets, consacrés au théâtre.
« La théâtrothèque… »
Une dizaine de metteurs en scène se sont manifestés, dont un groupe Canadien qui devrait adapté la pièce au public Québécois.