CLAUDE COGNARD

L'auteur qui convertit vos émotions en bonheur.
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  "Claire, le malheur te va si bien"
Préfacée par Serge Avédikian que je remercie.
 
"D'abord on croit entrer dans une comédie loufoque, le langage étant "franco-anglo-saxon", une certaine Claire qui téléphone à Cindy, qui parle de Freddy ... puis petit à petit on est entrainé vers une situation "dramatique-drolatique" un peu absurde et invraisemblable, mais qu'on accepte, puisque des liens se tissent entre les deux personnages; Claire et Franck. Tout les oppose, mais tout va les réunir, c'est cela qui est surprenant, chemin faisant. On bascule bientôt dans une réflexion profonde; sur les rapports hommes-femmes, couples, parents-enfants, héritage familiale, solitude. La tendresse apparaît aussi, contre tout attente, on se met à s'identifier aux personnages, on les croit. On est dans leur désir. Et si tout cela était simplement attaché au jeu, au théâtre, oui c'est ça au théâtre de notre vie de tous les jours, nourri par notre fantasmagorie de tous les jours? Et comme les contes de fée de tous les jours, la fin arrive comme un recommencement, c'est un coup de théâtre, naturellement ..."
 
 
 
Claire, le malheur te va si bien....
 
Pièce de théâtre : 1 femme 1 homme.
 
 
 
 
Commentaires de l'éditeur : 
 

Humour, jeux de scènes sympathiques, idée générale originale, pièce n'exigeant pas de gros moyens de productions...

 


 

 


   

 


 

 

 

 

 


  Cette page a été modifiée pour la dernière fois le dimanche, novembre 20, 2011 10:30:45

 

 

Pulsion d'échec ? Pulsion sexuelle ?

Oedipe non résolu ? phantasme ?


 

 

Pourriez-vous partager le lit d'un(e) ami(e)  de sexe opposé et rester ami(e)s ?

 

J'en doute. Nostalgique de ces matins, où au réveil, les souvenirs d'étreintes inconscientes empruntent les couleur d'une incroyable et indéfectible félicité à laquelle j'aspire aussitôt.

 

L'idée de cette pièce m'est venue en écoutant les propos d'une amie. Elle hébergeait un collègue homme chez elle et faute d'espace, lui avait amicalement proposer de partager le même lit. Cette relation  Copain-copain. m'a paru intéressante....

 

   


Après le décès accidentel de son père bijoutier, Claire a été "vendue" avec la boutique par une mère autoritaire et dépourvue de sentiments sincères envers sa fille. Vendue ? peut-être pas, mais en tout cas, le contrat de vente de la boutique prévoyait que Claire aurait sa place dans l'entreprise à sa majorité....
 
C'est ce qui s'est fait....Claire est directrice de la bijouterie, en quelque sorte, elle a pris la place de Papa.
 
Claire dans les moments de stress a besoin de revenir et de s'isoler dans l'ex-bijouterie paternelle, de s'installer près de l'endroit où son père a laissé la vie, lors d'un braquage.... Comme si en s'isolant, ici, elle pouvait se rapprocher du seul homme qui ait su l'aimer...
 

 
Claire, cette jeune femme en manque d'amour,  en manque de père et de repères, qui finalement ne connait rien aux hommes, s'installe dans sa bijouterie, en pleine nuit pour y voir surgir,  un homme qui aurait pu être n'importe quel homme...
De son côté, Franck vient juste de sortir de prison et  on peut supposer qu'il est en manque de femmes comme elle est en manque d'hommes.
  
 
Et si tout ça, n'était qu'un phantasme ?
Si Franck n'avait jamais existé ailleurs que dans son imagination de femme en souffrance... ???
 
C'est ce que je vous propose de découvrir....
 
 

 

 

Une bijoutière qui rêve d’un prince charmant,

 retient en otage, l’homme qui tentait de la cambrioler.





Claire Responsable de bijouterie, enchaîne les échecs sentimentaux

 et ne croit qu'au travail dans lequel elle se réfugie.




 Claire s’est une nouvelle fois fait poser un lapin par un garçon qu’elle connaissait à peine. Déçue, malgré l’heure tardive, après quelques verres, elle regagne sa bijouterie, enfreignant toutes les consignes, elle désactive les sécurités prétendant vouloir profiter du calme de la nuit pour se mettre à jour dans son travail. 

Or dans le même temps, un jeune ex-taulard qui vient de se faire jeter d’un bistro passe devant la bijouterie et décide d’en forcer l’entrée.

Plutôt que d’appeler la police, CLAIRE le laisse pénétrer.